Le fil conducteur de mon année 2019 a été le trou, vécu comme une obsession entêtante de vouloir dessiner un « objet » résolument trois dimensions en deux dimensions.
L’encre de Chine m’apparaît comme une évidence pour représenter les abysses. D’un trou à un autre, le sujet s’efface pour faire ressurgir des questionnements intérieurs sombres et inquiétants.






